COMMUNE DE LA LOBO

Historique de la Commune de Lobo.

La Commune de Lobo porte le nom de l’un des vingt-cinq groupements qui la constitue à savoir le groupement Lobo qui est le plus grand. Lobo est issu de plusieurs noms de famille des colons en occident et aussi d’une rivière camerounaise. En effet, le peuplement de la Commune est ancien, suite aux multiples mouvements migratoires qui se sont déroulés vers la seconde moitié du XVI ème siècle dans toute la zone.

Historique de la commune de Lobo.

 La Commune de Lobo porte le nom de l’un des vingt-six villages qui la constitue à savoir : le village Lobo qui abrite le siège des institutions. Lobo est issu de plusieurs noms de famille des colons  et aussi d’une rivière camerounaise. En effet, le peuplement de la Commune est ancien, suite aux multiples mouvements migratoires qui se sont déroulés vers la seconde moitié du XVIème  siècle dans toute la zone.

Cette ère marquée par quelques guerres de leadership d’expansion. Vers le XVIIème siècle, le terroir prend forme avec la création de plusieurs villages en occurrence : Adjap, Akok, Ekekam III, Ekoumtik, Étant, Kelle, koudi, Menguek I, Menguek II, Minkoa, Ngoas, Ngoulemekong, Nkolmelen, Nkolmeyang, Nkolnguet, Nkolyem, Nkongmessa, Nlong, Ovang, Ozom I, Ozom II, Ozom III, Tikong, Tsek, Voa et Lobo. 

Ces villages sont nés au fur et à mesure avec le temps. En effet, la disponibilité des terres fertiles et favorable à la chasse attire plusieurs peuples qui viennent s’installer soit pacifiquement, soit par conquêtes. La société va évoluer au fil des temps jusqu’au XIXème siècle où une organisation traditionnelle en chefferie voit le jour caractérisée par la naissance de la chefferie supérieure de Lobo. Le territoire dans sa configuration actuelle sera fortement marqué vers les années 1915 avec la pénétration coloniale.

Le traçage des routes et  la création des grandes plantations. On voit également l’introduction des cultures de rente notamment le café, la culture de la banane plantain.  L’introduction du christianisme se fait pratiquement à la même période.

Les Etons constituent la catégorie ethnique la plus représentée dans les villes en occurrence 98%. En outre, la Commune rassemble de petits groupes disparates de tribus notamment des Bassas et des Benes. D’autres tribus originaires des régions du littoral et de l’ouest y vivent.

 

Organisation sociale et administrative.

La Commune de Lobo a été créée sous décret n°95/082 du 24/04/1995. Une Commune dérivée de la Commune d’Okola. Lobo a une superficie d’environ 260km2.  1996, marque la date de la toute  première élection municipale.

En occurrence de :

  • 1996 à 2002, Armand Richard MVONDO est le tout premier Maire de Lobo;
  • 2002 à 2013, la Commune est gérée par Louis Coty ELOUNDOU NDONGO;
  • 2013 à 2020, la Commune est gérée par François EBODE BINDZI;

Depuis le 09 février 2020, la Commune est gérée par Serge Bertin OBONO ONGUENE.

 

La Commune de Lobo est divisée en 26 villages susmentionnés. Chaque village est indépendant et est placé sous l’autorité d’un chef de village. L’organisation sociale dans chacune de ces unités assez hiérarchisés, fait ressortir l’existence des caractéristiques semblables. Les villages ont à leur tête un chef de village et ces derniers sont entourés par des notables.

 A la base, les populations sont organisées en associations, GIC. On y rencontre ainsi des associations de quartiers, de développement, des associations de genres socioprofessionnels (femmes, hommes, jeunes, handicapés, personnes vulnérables etc)

Sur le plan administratif, Lobo est un arrondissement ayant à sa tête un sous-préfet. L’autorité municipale est assurée par un Maire élu démocratiquement. Lobo est traditionnellement administrée par une chefferie de 1er degré, plusieurs chefferies de 2ème et 3ème degré.